Lieux perdus

Quand je travaillais à la campagne, chez des agriculteurs, je me retrouvais parfois à pisser dans des endroits improbables, morceaux de champ, bord de fossé ou de haie. C’était des lieux que je n’aurais jamais vu, où je n’aurais jamais été, ou personne n’irait jamais si ce n’est l’agriculteur et ses ouvriers.

Ces lieux improvisés sont restés comme des petits miracles, des extraits de Monde, comme une image d’un endroit perdu, là pour rien, mais bien présent dans l’instant et dans le souvenir.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *