« El Syndrone » de Sergio Boris

de Sergio Boris

Festival d’Avignon

Gymnase du lycée St Joseph

le 08 juillet 2015

 

Note personnelle : 0/5

 

el-syndrome-(photo-patrick-roux)

 

Sur scène, une construction, un bidonville et un espace devant avec une table et des chaises.
Beau décor avec des transparences dans la profondeur.
Les 14 acteurs, des jeunes d’une école de théâtre, commencent à discuter entre eux (en espagnol surtitré).
Certains arrivent chez les autres, disent qu’ils n’ont pas grand chose, le poulet amené est pourri. Il est question de subventions coupées, d’un personnage, Sosa, vivant au bord du Tigre. Etc…

Tout est sans intérêt, je les regarde bouger, se parler, je finis par lâcher la traduction et me demande ce qu’ils font là. Ils n’ont pas l’air de s’amuser. Je ne trouve pas ce qui fait la pièce.
Il pourrait y avoir un mur à la place du public, il n’y a aucune interactivité, ils sont entre eux. Ce n’est pas énergique, pas bruyant, pas rythmé. Il y a presque plus de vie dans le public, qui quitte la salle, pour certains, très tôt, et tout au long du spectacle qui pourtant n’est pas long (1h15).

 

 

2 réflexions au sujet de « « El Syndrone » de Sergio Boris »

  1. Hosting Italia

    Ce sont les premiers mots que Sergio Boris adresse aux eleves-comediens de l’estba alors qu’ils s’installent pour un mois a Buenos Aires, repondant avec une liberte et une confiance admirables a l’invitation du metteur en scene argentin d’ « explorer l’incertain » et de « travailler avec la “deconcertation” ».

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  2. Jona

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