ob.scène d’Enora Rivière

dans le cadre de Montpellier-Danse

Jeudi 04 décembre 2014
au Studio Bagouet

Note personnelle : 4/5

enora-riviere
La scène est dans le noir, les gradins sont encore éclairés.

Une musique enveloppante, comme du Wagner. Celle-ci s’arrête lorsque nous sommes dans le noir complet. On finit par apercevoir un corps de femme, nu, face à nous, un second est dans le fond de la scène. La première se penche en avant comme pour un salut, comme pour un exercice, se tient les chevilles, revient à sa position droite. Elle varie en écartant les bras, toujours entre salut, exercice de danse, ou autre chose dont on ignore le sens. La seconde femme entre en scène alors que l’autre reste en retrait. Même chose, mêmes exercices, traités différemment parce ce que le corps est différent, parce que la personnalité est autre. On  passe à des mouvements plus apparentés à la danse, comme des élans, des sauts, la seconde s’allonge tel une « Maya desnuda », se met à relever une jambe jusqu’à son visage. Elles jouent aussi avec nous, de regards, d’aller vers le public, de saluts.
Elles finissent par disparaître derrière le rideau de fond. Celui-ci s’ouvre et laisse apparaître
trois oiseaux naturalisés, dans une composition. Un texte est dit en off, très simple, plein d’humour, des extraits du livre qui est le point de départ de ce spectacle, avec même titre « ob.scène », récit fictif sur le métier de danseur.

Une réflexion au sujet de « ob.scène d’Enora Rivière »

  1. Johne778

    There are some attentiongrabbing points in time in this article but I dont know if I see all of them heart to heart. There may be some validity however I will take maintain opinion until I look into it further. Good article , thanks and we would like extra! Added to FeedBurner as properly edadkgbddeec

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